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Archives
Discothèques du 35 - les soirées
30/01/2012
Le Tremplin (montauban de bretagne) 35
30/01/2012
Rédigé par dj olive le 30/01/2012 à 22:23
Discothèques du 35 - les soirées
30/01/2012
Le Drakar (marcillé-robert) 35
30/01/2012
Rédigé par dj olive le 30/01/2012 à 22:20
Discothèques du 35 - les soirées
30/01/2012
La Butte (53)
30/01/2012
Rédigé par dj olive le 30/01/2012 à 22:06
Discothèques du 35 - les soirées
30/01/2012
Le Ten Club (plelan le grand 35)
30/01/2012
Rédigé par Dj Olive le 30/01/2012 à 22:04
Discothèques du 35 - les soirées
30/01/2012
La Suite (rennes)
Mr ANTOINE CLAMARAN
A MIXE A "LA SUITE" LE VENDREDI 27 JANVIER POUR L'ANNIVERSAIRE DE LA DISCOTHEQUE.......
boulevard de la liberté rennes pres de l'esplanade Charles De Gaule ( champs de mars)
Antoine Clamaran, né le 8 novembre 1964 à Neuilly-sur-Seine, est un DJ français international qui a vendu plus de 1,2 million de disques dans le monde (singles, albums, compilations) en tant que auteur, compositeur et producteur de musique électronique[1]. En 2010, Antoine Clamaran sort le titre Live Your Dreams en duo avec la chanteuse espagnole Soraya Arnelas, titre le plus diffusé sur Fun radio en 2010.
Il a travaillé pour de grandes discothèques parisiennes, pour la radio, et a collaboré à l'élaboration de remixages de tubes internationaux.
A MIXE A "LA SUITE" LE VENDREDI 27 JANVIER POUR L'ANNIVERSAIRE DE LA DISCOTHEQUE.......
boulevard de la liberté rennes pres de l'esplanade Charles De Gaule ( champs de mars)
Antoine Clamaran, né le 8 novembre 1964 à Neuilly-sur-Seine, est un DJ français international qui a vendu plus de 1,2 million de disques dans le monde (singles, albums, compilations) en tant que auteur, compositeur et producteur de musique électronique[1]. En 2010, Antoine Clamaran sort le titre Live Your Dreams en duo avec la chanteuse espagnole Soraya Arnelas, titre le plus diffusé sur Fun radio en 2010.
Il a travaillé pour de grandes discothèques parisiennes, pour la radio, et a collaboré à l'élaboration de remixages de tubes internationaux.
dj toto, antoine clamaran, dj olive
prise le 27-01-2012 - 5:13
prise le 27-01-2012 - 5:13
LE 10 FEVRIER A LA SUITE
30/01/2012
Rédigé par Dj Olive le 30/01/2012 à 21:46
Discothèques du 35 - les soirées
22/01/2012
La Pergola (bais) 35
LA DISCOTHEQUE "LA PERGOLA" A BAIS EST FERMEE....... UN COUP DUR POUR LE MONDE DE LA NUIT;; UNE DE PLUS
David Godet avait repris les rênes de La Pergola en septembre 2011.
La boîte de nuit La Pergola, à Bais, a été mise en liquidation judiciaire mercredi 18 janvier. Placée en redressement judiciaire, l’établissement avait déjà fermé ses portes en juin 2011. Le 10 septembre, elle rouvrait après avoir changé de directeur et subi d’importants travaux.
Un peu plus de quatre mois plus tard, La Pergola a de nouveau cessé toute activité. “Après le redressement judiciaire, a suivi une période d’observation de six mois”, explique David Godet, gérant de la discothèque depuis septembre dernier. Cette période d’observation s’est achevée en novembre. “Souvent, les six mois suivants sont décisifs. Malheureusement, l’activité n’est pas suffisamment repartie. Le pouvoir d’achat des gens est en berne. Nous en faisons les frais.” Un nouveau coup dur pour le monde de la nuit du pays de Vitré, après la fermeture en novembre de la discothèque La Source, à Vitré.
David Godet avait repris les rênes de La Pergola en septembre 2011.
La boîte de nuit La Pergola, à Bais, a été mise en liquidation judiciaire mercredi 18 janvier. Placée en redressement judiciaire, l’établissement avait déjà fermé ses portes en juin 2011. Le 10 septembre, elle rouvrait après avoir changé de directeur et subi d’importants travaux.
Un peu plus de quatre mois plus tard, La Pergola a de nouveau cessé toute activité. “Après le redressement judiciaire, a suivi une période d’observation de six mois”, explique David Godet, gérant de la discothèque depuis septembre dernier. Cette période d’observation s’est achevée en novembre. “Souvent, les six mois suivants sont décisifs. Malheureusement, l’activité n’est pas suffisamment repartie. Le pouvoir d’achat des gens est en berne. Nous en faisons les frais.” Un nouveau coup dur pour le monde de la nuit du pays de Vitré, après la fermeture en novembre de la discothèque La Source, à Vitré.
22/01/2012
Rédigé par dj olive le 22/01/2012 à 16:52
Discothèques du 35 - les soirées
08/01/2012
Le 911 " (ex Jaouen)
LE 911 est ouvert depuis le 8 octobre.; pas de site web ou page facebook disponible.. nous tentons de les contacter afin de vous fournir toutes soirees au sein de leur etablissement..le dancecontrol vous tiendra au courant....
08/01/2012
Rédigé par dj olive le 08/01/2012 à 09:03
Discothèques du 35 - les soirées
04/01/2012
Le New Bronson (35) Dol de Bretagne
04/01/2012
Rédigé par dj olive le 04/01/2012 à 21:25
Discothèques du 35 - les soirées
04/01/2012
Le D'klic (La Chapelle Janson) 35
04/01/2012
Rédigé par dj olive le 04/01/2012 à 21:21
Discothèques du 35 - les soirées
02/12/2011
Le Mango (35) rennes
02/12/2011
Rédigé par dj olive le 02/12/2011 à 22:23
Discothèques du 35 - les soirées
11/11/2011
Rédigé par Dj Olive le 11/11/2011 à 10:27
Discothèques du 35 - les soirées
09/10/2011
Le Platinium (le rheu) 35
FERMETURE DEFINITIVE DU "PLATINIUM"
La célèbre discothèque du Rheu avait été contrôlée en mai dernier. 18 salariés n'étaient pas déclarés, c'est-à-dire tout le personnel. La boîte de nuit est aujourd'hui fermée.
Les vents ne sont guère porteurs pour les grandes boîtes de nuit situées à la campagne. Celle du Rheu, le Platinium, anciennement l'Étoile, se trouve même en vent contraire. Elle est fermée depuis le 2 juillet, sur décision du maire de la commune. « La réglementation sur la sécurité n'était pas respectée », a rappelé le procureur, hier, devant le tribunal correctionnel de Rennes. « Dès cette semaine, je vais demander la liquidation judiciaire au tribunal de commerce », a révélé le gérant propriétaire.
« C'est affligeant ! »
Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 mai, les gendarmes étaient descendus en force, accompagnés d'inspecteurs de l'Urssaf et des impôts. « Des barmen aux vestiairistes, en passant par les DJ et la stripteaseuse, aucun des 18 salariés présents n'était en règle cette nuit-là. Soit par absence de déclaration préalable à l'embauche, soit par absence de contrat de travail, résume Jean-Pierre Ollivaux, procureur. Le registre du personnel n'était pas tenu. 100 % de fraude, je n'ai jamais vu ça, c'est affligeant ! »
Le gérant lui-même percevait des Assedic, 59 € par jour, d'aide au retour à l'emploi : il n'avait pas signalé qu'il n'était plus chômeur, alors qu'il avait racheté le Platinium en octobre 2010. Hier, il était donc poursuivi pour travail illégal, pour fraude. Et pour un troisième délit : parmi ses 18 employés se trouvaient trois agents de sécurité, non titulaires de la carte professionnelle, ce qui est obligatoire. L'homme qui avait aidé le gérant à recruter ces trois portiers était également jugé hier, pour complicité.
« Il va tout perdre »
À la barre, le gérant du Platinium n'a rien contesté. « J'ai racheté la discothèque fin 2010, mais le chiffre d'affaires a continué à baisser. Pour faire face, j'ai privilégié les initiatives commerciales, fait de la pub, recruté des artistes. J'étais débordé, j'allais moi-même coller des affiches... J'ai négligé l'administration et la gestion, c'est vrai. »
Défenseure du prévenu, Me Carole Le Roux s'élève contre les propos du procureur, qui affirme que « le gérant disposait d'un très bel outil, qu'il a laissé dépérir ». L'avocate rappelle que lorsque son client a racheté le Platinium, « la discothèque était déjà en redressement judiciaire, avec 88 000 € de passif. Il y a mis toutes ses économies, 80 000 €, et contracté un prêt. Aujourd'hui il perd tout, sa maison est hypothéquée. Ses erreurs de 2011 ne sont que les symptômes de son échec. »
Lors d'un sévère réquisitoire, le procureur a demandé six mois de prison avec sursis, l'interdiction de gérer pendant huit ans, trois ans de privation des droits civiques et « la fermeture définitive de l'établissement. » Contre celui qui avait recruté les trois portiers au noir, le magistrat requiert quatre mois de prison avec sursis. Jugement le 29 septembre.
Resultat du jugement...
Le gérant écope de prison avec sursis. Par ailleurs, la discothèque du Rheu a été placée en liquidation judiciaire, mercredi.
Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné le gérant de la discothèque Le Platinium, située au Rheu. Ce Nantais de 37 ans est sanctionné de six mois de prison avec sursis. La SARL qu'il dirigeait, jugée en tant que personne morale, est condamnée à 3 000 € d'amende. Le gérant et la SARL devront solidairement verser plus de 62 000 € à l'Urssaf. Le jugement est tombé hier ; l'audience datait du 19 septembre.
La clé sous la porte
C'est un contrôle effectué dans la nuit du 21 au 22 mai qui avait tout déclenché. Les fonctionnaires de l'Urssaf et des impôts, accompagnés de nombreux gendarmes, avaient constaté que la totalité des 18 salariés travaillait illégalement. Soit ils n'avaient pas de contrat de travail, soit ils n'avaient pas fait l'objet de déclaration préalable à l'embauche. Une partie de ces salariés ont obtenu hier quelques centaines d'euros de dommages-intérêts.
Outre le travail clandestin, le gérant a été condamné pour avoir fait travailler trois agents de sécurité dépourvus de carte professionnelle. Troisième infraction, il percevait illégalement, des Assedic, une aide au retour l'emploi. Un autre homme était jugé le 19 septembre. C'est lui qui avait aidé le gérant à recruter les trois agents de sécurité. Il est condamné à un mois de prison avec sursis.
Ce n'est pas tout pour le Platinium. À l'audience du 19 septembre, le gérant avait indiqué qu'il allait demander au tribunal de commerce de Rennes la liquidation de la SARL. Cette liquidation judiciaire a été prononcée à l'audience de mercredi. C'est une liquidation sèche, sans poursuite d'activité, à cause d'un passif de plusieurs dizaines de milliers d'euros. Fermée depuis le 2 juillet pour un manquement aux règles de sécurité, la discothèque du Rheu met la clé sous la porte. Les salaires n'étaient plus versés depuis quatre mois.
Les vents ne sont guère porteurs pour les grandes boîtes de nuit situées à la campagne. Celle du Rheu, le Platinium, anciennement l'Étoile, se trouve même en vent contraire. Elle est fermée depuis le 2 juillet, sur décision du maire de la commune. « La réglementation sur la sécurité n'était pas respectée », a rappelé le procureur, hier, devant le tribunal correctionnel de Rennes. « Dès cette semaine, je vais demander la liquidation judiciaire au tribunal de commerce », a révélé le gérant propriétaire.
« C'est affligeant ! »
Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 mai, les gendarmes étaient descendus en force, accompagnés d'inspecteurs de l'Urssaf et des impôts. « Des barmen aux vestiairistes, en passant par les DJ et la stripteaseuse, aucun des 18 salariés présents n'était en règle cette nuit-là. Soit par absence de déclaration préalable à l'embauche, soit par absence de contrat de travail, résume Jean-Pierre Ollivaux, procureur. Le registre du personnel n'était pas tenu. 100 % de fraude, je n'ai jamais vu ça, c'est affligeant ! »
Le gérant lui-même percevait des Assedic, 59 € par jour, d'aide au retour à l'emploi : il n'avait pas signalé qu'il n'était plus chômeur, alors qu'il avait racheté le Platinium en octobre 2010. Hier, il était donc poursuivi pour travail illégal, pour fraude. Et pour un troisième délit : parmi ses 18 employés se trouvaient trois agents de sécurité, non titulaires de la carte professionnelle, ce qui est obligatoire. L'homme qui avait aidé le gérant à recruter ces trois portiers était également jugé hier, pour complicité.
« Il va tout perdre »
À la barre, le gérant du Platinium n'a rien contesté. « J'ai racheté la discothèque fin 2010, mais le chiffre d'affaires a continué à baisser. Pour faire face, j'ai privilégié les initiatives commerciales, fait de la pub, recruté des artistes. J'étais débordé, j'allais moi-même coller des affiches... J'ai négligé l'administration et la gestion, c'est vrai. »
Défenseure du prévenu, Me Carole Le Roux s'élève contre les propos du procureur, qui affirme que « le gérant disposait d'un très bel outil, qu'il a laissé dépérir ». L'avocate rappelle que lorsque son client a racheté le Platinium, « la discothèque était déjà en redressement judiciaire, avec 88 000 € de passif. Il y a mis toutes ses économies, 80 000 €, et contracté un prêt. Aujourd'hui il perd tout, sa maison est hypothéquée. Ses erreurs de 2011 ne sont que les symptômes de son échec. »
Lors d'un sévère réquisitoire, le procureur a demandé six mois de prison avec sursis, l'interdiction de gérer pendant huit ans, trois ans de privation des droits civiques et « la fermeture définitive de l'établissement. » Contre celui qui avait recruté les trois portiers au noir, le magistrat requiert quatre mois de prison avec sursis. Jugement le 29 septembre.
Resultat du jugement...
Le gérant écope de prison avec sursis. Par ailleurs, la discothèque du Rheu a été placée en liquidation judiciaire, mercredi.
Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné le gérant de la discothèque Le Platinium, située au Rheu. Ce Nantais de 37 ans est sanctionné de six mois de prison avec sursis. La SARL qu'il dirigeait, jugée en tant que personne morale, est condamnée à 3 000 € d'amende. Le gérant et la SARL devront solidairement verser plus de 62 000 € à l'Urssaf. Le jugement est tombé hier ; l'audience datait du 19 septembre.
La clé sous la porte
C'est un contrôle effectué dans la nuit du 21 au 22 mai qui avait tout déclenché. Les fonctionnaires de l'Urssaf et des impôts, accompagnés de nombreux gendarmes, avaient constaté que la totalité des 18 salariés travaillait illégalement. Soit ils n'avaient pas de contrat de travail, soit ils n'avaient pas fait l'objet de déclaration préalable à l'embauche. Une partie de ces salariés ont obtenu hier quelques centaines d'euros de dommages-intérêts.
Outre le travail clandestin, le gérant a été condamné pour avoir fait travailler trois agents de sécurité dépourvus de carte professionnelle. Troisième infraction, il percevait illégalement, des Assedic, une aide au retour l'emploi. Un autre homme était jugé le 19 septembre. C'est lui qui avait aidé le gérant à recruter les trois agents de sécurité. Il est condamné à un mois de prison avec sursis.
Ce n'est pas tout pour le Platinium. À l'audience du 19 septembre, le gérant avait indiqué qu'il allait demander au tribunal de commerce de Rennes la liquidation de la SARL. Cette liquidation judiciaire a été prononcée à l'audience de mercredi. C'est une liquidation sèche, sans poursuite d'activité, à cause d'un passif de plusieurs dizaines de milliers d'euros. Fermée depuis le 2 juillet pour un manquement aux règles de sécurité, la discothèque du Rheu met la clé sous la porte. Les salaires n'étaient plus versés depuis quatre mois.
09/10/2011
Rédigé par dj olive le 09/10/2011 à 09:27




















