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En France, la surdité touche près de 5 millions de personnes qui, du fait de leur handicap, se retrouvent mis à l’écart de toute vie sociale. Seuls 15% d’entre eux ont un appareil. Problème de la coquetterie ? Pourtant les techniques évoluent, plus efficace et plus esthétique.


Les aides auditives, plus efficaces, plus discrètes
Une chose est certaine : ce n’est pas en se privant d’une aide auditive, que l’on pourra obliger son oreille à faire de l’exercice. Quand on constate une baisse d’audition, il faut réagir ! Le fatalisme n’est plus aujourd’hui de rigueur, des solutions existent. Attention, les prothèses auditives ne vous confèreront pas pour autant une oreille parfaite.
Ne plus s’isoler

Les prothèses auditives Dans une ambiance sonore bruyante, comme une conversation à bâtons rompus ou dans un restaurant, un malentendant appareillé se fatiguera rapidement. Car la prothèse amplifie le son, tous les sons qui lui parviennent. Cependant, même si le confort n’est pas complet, l’appareil permet à ses utilisateurs de participer davantage à la vie sociale.

Grâce à un dépistage plus précoce, les enfants qui souffrent de déficience auditive peuvent ainsi être appareillés sans retard, et suivre une scolarité comme les camarades de leur âge.
Des prothèses adaptées à l’importance de son handicap

C’est votre O.R.L qui, après vous avoir ausculté, rédigera une ordonnance pour vous adresser à l’un des 2 000 audioprothésistes qui officient en France. Celui-ci, après vous avoir reçu et procédé à des tests audiométriques, prendra l’empreinte de votre conduit auditif. Pour réaliser une prothèse, il dispose d’un choix parmi près de 400 références fabriquées par 16 marques.

Une prothèse se compose de trois éléments : un micro, le corps de la prothèse, qui adapte le son au type de surdité de l’individu, et un haut-parleur qui restitue le son, sans oublier la pile qui alimente l’appareil.
Les prothèses auditives



Trois sortes de prothèses peuvent être distinguées :

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Les contours d’oreille se placent derrière le pavillon. Un petit tube mène à un embout qui se loge dans le creux de l’oreille. Il est recommandé pour tous les types de surdité, légère comme profonde.
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Les intra-auriculaires se divisent en les intra-conduit que l‘on place, comme son nom l’indique, dans le conduit, et les intra-conques qui se positionnent à son entrée. Plus petits et de couleur chair, ils sont plus discrets.
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Les lunettes auditives et les appareils boîtiers se divisent en les intra-conduit que l‘on place, comme son nom l’indique, dans le conduit, et les intra-conques qui se positionnent à son entrée. Plus petits et de couleur chair, ils sont plus discrets.
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Des appareillages ouverts avec le conduit auditif aéré pour éviter tout effet d’occlusion.


Nous sommes passés en 1996 de l'analogique à l’ère du numérique. Avant les sons étaient convertis en signaux électriques ; avec le nouveau procédé le son est numérisé. Autrement dit, il est transformé en une série de nombres qui est traitée et analysée par un algorythme.

Les différents types de sons peuvent être distingués (bruit de fond, conversation), le confort de l’écoute en est amplifié. La quasi-totalité des prothèses auditives vendues aujourd’hui sont numériques.


Mardi 11 Mars, à l'occasion de la journée nationale de l'audition, Claire Jalet, audioprothésiste ainsi que Jöel (appareillé) et Martine B. étaient dans les studios de Zénith FM pour nous faire partager leurs expériences.

Contact : Acoustique Médicale Jalet, 10 bis rue Bertrand d'Argentré à Vitré. 02 99 74 75 37 / à Liffré CC Super U -Optique Leprince - 02 99 68 48 44

A écouter en cliquant sur le lien ci dessous :
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http://www.zenithfm.fr/downloads/Sante_t9075.html http://www.zenithfm.fr/downloads/Sante_t9075.html

Soin de SoI

Remettre à niveau des connaissances de chacun pour mieux prévenir l'usage des substances psychoactives, tel est l'objectif de la campagne "Drogues : savoir plus, risquer moins" lancée par la la Mission Interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) et l'Institut National de Prévention et d'Education pour la santé (INPES). Afin de relayer cette initiative novatrice, nous vous proposons de découvrir en ligne la version actualisée de ce "best-seller". Vous y découvrirez des informations sur les produits et leurs effets, mais aussi sur les facteurs de risque et les facteurs de protection.


Le cannabis : une drogue douce ?
Qu'est-ce que l'usage ?

L'usage est une consommation de substances psychoactives qui n'entraîne ni complications pour la santé, ni troubles du comportement ayant des conséquences nocives sur les autres.
C'est souvent le cas chez les adolescents ou jeunes adultes qui expérimentent par curiosité, pour s'amuser ou pour imiter les autres par effet d'entraînement. La plupart du temps, ils semblent s'en tenir là, sans risque d'une éventuelle "escalade". Il s'agit aussi des consommations occasionnelles et modérées qui concernent, par exemple, un nombre important d'usagers d'alcool.

Une étude montre que, sur les 19 361 individus usagers de cannabis interpellés en France en 1990, les trois quarts ne se sont plus jamais fait connaître des services de police jusqu'en 1997. De plus, le nombre d'individus interpellés pour usage d'héroïne après une arrestation pour usage de cannabis ne représente qu'environ 7 % des usagers. Donc, l'usage n'entraîne pas d'escalade dans la grande majorité des cas.

Qu'est-ce que l'usage nocif ?

L'usage nocif ou usage à problème est une consommation susceptible de provoquer des dommages physiques, affectifs, psychologiques ou sociaux pour le consommateur et pour son environnement proche ou lointain.

Cet usage n'est pas uniquement lié à la quantité consommée en une seule fois (l'abus), ni à la répétition d'une consommation modérée et contrôlée de certaines substances. Les risques tiennent à la dangerosité spécifique du produit, aux dommages pour la santé et aux conséquences sociales de la consommation.

* Les risques pour la santé (risques sanitaires) :l'usage est nocif lorsqu'il entraîne une détérioration de l'état physique, la complication de certaines maladies, voire des décès prématurés.
* Les risques pour la vie quotidienne (risques sociaux) : l'usage est nocif dans les situations où la consommation et ses effets peuvent occasionner un danger, entraîner des dommages pour soi et pour les autres.

Signes extérieurs de l'usage nocif ou usage à problème

On parle d'usage nocif ou d'usage à problème lorsque l'on peut constater :

* l'utilisation d'une substance dans des situations où cela peut devenir dangereux : perte de vigilance (conduite automobile, d'une mobylette, d'une machine)
* des infractions répétées, liées à l'usage d'une substance (violences commises sous l'effet d'un produit, accidents divers sous l'effet du produit...)
* l'aggravation de problèmes personnels ou sociaux causés ou amplifiés par les effets de la substance sur les comportements (dégradation des relations familiales, difficultés financières...)
* des difficultés et/ou l'incapacité à remplir ses obligations dans la vie professionnelle, à l'école, à la maison (absences répétées, mauvaises performances au travail, mauvais résultats, absentéisme scolaire, exclusion, abandon des responsabilités...)
* l'incapacité à se passer du produit pendant plusieurs jours
* la mise en péril de la santé et de l'équilibre d'autrui (risques que fait encourir une femme enceinte à la santé de son bébé).
La dépendance, ça commence quand ?

Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques.
La vie quotidienne tourne largement ou exclusivement autour de la recherche et de la prise du produit : on est pharmacodépendant.
Il existe deux dépendances

Associées ou non, elles se caractérisent par des symptômes généraux :

* l'impossibilité de résister au besoin de consommer
* l'accroissement d'une tension interne, d'une anxiété avant la consommation habituelle
* le soulagement ressenti lors de la consommation
* le sentiment de perte de contrôle de soi pendant la consommation.

La dépendance psychique

La privation d'un produit entraîne une sensation de malaise, d'angoisse, allant parfois jusqu'à la dépression. Une fois qu'elle a cessé de consommer, la personne peut mettre du temps à s'adapter à cette vie sans le produit. Cet arrêt bouleverse ses habitudes, laisse un vide et permet la réapparition d'un mal-être que la consommation visait à supprimer. Cela explique la survenue possible de rechutes ; elles font partie du lent processus qui, à terme, peut permettre d'envisager la vie sans consommation problématique.

La dépendance physique

Certains produits entraînent une dépendance physique : l'organisme réclame le produit à travers des symptômes physiques qui traduisent un état de manque.

La privation de certains produits tels que les opiacés, le tabac, l'alcool et certains médicaments psychoactifs engendre des malaises physiques qui varient selon le produit : douleurs avec les opiacés, tremblements majeurs avec l'alcool, convulsions avec les barbituriques et les benzodiazépines.

Ces symptômes peuvent être accompagnés de troubles du comportement (anxiété, irascibilité, angoisse, agitation...).

Lorsqu'une personne arrête de manière brutale ou progressive la prise d'une substance psychoactive, on parle de sevrage. Pour libérer l'organisme du besoin de la substance sans les effets physiques du manque, les personnes pharmacodépendantes peuvent trouver une aide médicale et psychologique. Il leur est proposé un traitement approprié qui peut prendre la forme d'un sevrage sous contrôle médical ou d'un traitement de substitution. Le suivi et l'accompagnement psychologique apportent une aide précieuse pour surmonter les difficultés du sevrage. Généralement, ce soutien favorise et renforce les résultats attendus.

La polyconsommation : multiplication des produits et des dangers

Parfois, les comportements d'usage se compliquent lorsque la même personne consomme plusieurs produits. La consommation d'un produit entraîne souvent des consommations associées :

* alcool et cigarette
* cannabis, tabac et alcool
* ecstasy et médicaments psychoactifs, etc.

La personne fait un usage régulier de plusieurs produits. Exemple : tabac + alcool + anxiolytiques plusieurs fois par semaine .

La personne associe plusieurs produits à la fois dans un même momet. Exemple : cannabis, alcool et tabac dans une soirée.

Dans ces deux cas, on parle de polyconsommation. Les dangers sont souvent méconnus. Conjugués, les effets des produits peuvent être amplifiés, entraînant des risques plus graves pour la santé.

http://www.zenithfm.fr/downloads/Sante_t9075.html http://www.zenithfm.fr/downloads/Sante_t9075.html



Sonia anime chaque matin "Bienvenue Chez Vous" sur Zenith FM.
Elle est prôche des gens, drôle et sensible.
Elle nous dit ses coups de coeur, ses coups de gueule.
Elle nous initie aux nouvelles solidarités.


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