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BIOTRIAL Rennes : Gagnez de 300 à 4500€ d'indemnités pour faire avancer la recherche, pourquoi pas vous ?
renseignement28/03/2011 18:09 - giraud -
L'Homoparentalité, toujours le flou juridique
C'est vrai qu'il est temps d'en finir avec cette maltraitance : ces famille...11/01/2010 21:32 - FIFI -
POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNE : Quand le Trait d'union se transforme en point d'exclamation !
Malheureusement, il semblerait que celà soit la grande mode de faire fermer de...06/12/2009 21:17 - FIFI -
DERNIERS JOURS POUR VOUS RENDRE A L'EXPO DE CHLOE DURAND ET GINA DELLAPORTA
bonjour les filles, j'adore ,, vidéo et intervie...06/06/2009 22:37 - lepagnol valerie -
GERER LA DISPUTE AU SEIN DU COUPLE
Merci Sonia, J'a...30/03/2009 23:41 - France-Emmanuelle -
POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNE : Quand le Trait d'union se transforme en point d'exclamation !
C'est lamentable de ne pas vouloir trouver le peu de financement, que demandai...13/01/2009 17:53 - maryvonne -
POINT ACCUEIL ECOUTE JEUNE : Quand le Trait d'union se transforme en point d'exclamation !
Le commentaire d'une jeune, pris sur le site de la pétition en ligne :...12/01/2009 11:44 - une maman -
SEMAINE MONDIALE DE L'ALLAITEMENT
Merci de nous avoir réservé ce moment qui nous conforte que le choix d'allaite...15/10/2008 16:15 - caroline -
L'Homoparentalité, toujours le flou juridique
De tout coeur avec vous les enfants, de la part d'une mère et grand mèr...06/06/2008 10:09 - Brigitte -
L'Homoparentalité, toujours le flou juridique
Un grand merci pour tout ce que vous faites pour l'association et pour fair...02/06/2008 11:23 - Alexane
EmploiS
REBONDIR APRES LE RMI ? Des créateurs d'entreprises témoignent...
Lundi 23 Juin 2008Comment peut-on être chef d'entreprise et bénéficier des minimas sociaux ? Pourtant, même si aucun chiffre n'est disponible, cette situation se révèle être assez courante. Une société qui ne dégage pas assez d'argent, c'est un chef d'entreprise qui ne peut pas se payer. Il peut alors, comme tout le monde, bénéficier du revenu minimum. Lancement difficile, mauvaise période ou bien Rmiste créateur d'entreprise : les situations sont variées.
UNE SUBVENTION DEGUISEE...
Quand il monte son agence artistique, Fabrice Grimal a tout juste 25 ans. Il perçoit donc le RMI pour la première fois. "On a fondé notre société à trois, grâce à notre école de commerce qui nous a fourni des bureaux et des conseils. Nous sommes deux à toucher le RMI. Le troisième est salarié d'une grande entreprise."
Même s'il touche le RMI, l'administration peine à concevoir son double statut d'entrepreneur et d'allocataire. "J'ai eu de nombreux échanges de courriers avec les services sociaux et jusqu'en juin, je suis en régime dérogatoire" Ce jeune patron ne s'en cache pas : pour l'instant, il n'est pas intéressant de se rémunérer. En plus de l'allocation de 400 euros nets, Fabrice bénéficie de la carte orange à 13 euros et de la CMU, la complémentaire santé gratuite. "Pour pouvoir nous verser un salaire, il faudrait que la société débourse au moins 1.500 euros par associé. Pour l'instant, c'est inimaginable."
Création d'activité
Si Fabrice Grimal fait tout pour rester allocataire et ne pas dépasser les plafonds, c'est qu'il estime mériter cette petite aide. "Si je restais chez moi, je toucherais de toute façon le RMI. Là, je créé de l'activité, je participe au finances publiques grâce aux 10.000 euros de TVA versés par la société et je n'ai eu droit à aucune aide au départ!" Pourtant, ce jeune créateur d'entreprise a bien conscience qu'il ne pourrait pas se contenter du RMI sans l'aide de ses proches. "Si mon père n'était pas le propriétaire de l'appartement que j'occupe, je serais probablement contraint d'être salarié" reconnaît-il.
Pour l'instant, Fabrice sait qu'il devrait vivre avec le RMI pendant de longs mois encore. Il se console en observant la croissance de son chiffre d'affaire et envisage même d'embaucher un salarié. "On paiera probablement quelqu'un avant de se rémunérer nous-mêmes."
Quand il monte son agence artistique, Fabrice Grimal a tout juste 25 ans. Il perçoit donc le RMI pour la première fois. "On a fondé notre société à trois, grâce à notre école de commerce qui nous a fourni des bureaux et des conseils. Nous sommes deux à toucher le RMI. Le troisième est salarié d'une grande entreprise."
Même s'il touche le RMI, l'administration peine à concevoir son double statut d'entrepreneur et d'allocataire. "J'ai eu de nombreux échanges de courriers avec les services sociaux et jusqu'en juin, je suis en régime dérogatoire" Ce jeune patron ne s'en cache pas : pour l'instant, il n'est pas intéressant de se rémunérer. En plus de l'allocation de 400 euros nets, Fabrice bénéficie de la carte orange à 13 euros et de la CMU, la complémentaire santé gratuite. "Pour pouvoir nous verser un salaire, il faudrait que la société débourse au moins 1.500 euros par associé. Pour l'instant, c'est inimaginable."
Création d'activité
Si Fabrice Grimal fait tout pour rester allocataire et ne pas dépasser les plafonds, c'est qu'il estime mériter cette petite aide. "Si je restais chez moi, je toucherais de toute façon le RMI. Là, je créé de l'activité, je participe au finances publiques grâce aux 10.000 euros de TVA versés par la société et je n'ai eu droit à aucune aide au départ!" Pourtant, ce jeune créateur d'entreprise a bien conscience qu'il ne pourrait pas se contenter du RMI sans l'aide de ses proches. "Si mon père n'était pas le propriétaire de l'appartement que j'occupe, je serais probablement contraint d'être salarié" reconnaît-il.
Pour l'instant, Fabrice sait qu'il devrait vivre avec le RMI pendant de longs mois encore. Il se console en observant la croissance de son chiffre d'affaire et envisage même d'embaucher un salarié. "On paiera probablement quelqu'un avant de se rémunérer nous-mêmes."
"LE RMI UNE CHANCE !"
Elle se prédit un avenir radieux. Quoi de plus naturel pour une voyante ! Depuis deux ans et demi, Annie Dieu commercialise un jeu de cartes de prédiction qu'elle a elle-même créé. "L'idée, c'est d'être fun. J'ai fait appel à des jeunes graphistes pour avoir un design sympa car des jeux comme le mien, il en existe des centaines."
Sans RMI, pas d'activité
Depuis la création de sa société, les ventes de cartes ne cessent de croître. Pourtant, en écoulant en moyenne un jeu à 20 euros par jour, ses recettes lui permettent tout juste de payer les charges. "Je suis seule à m'occuper de l'entreprise, je travaille sept jours sur sept. Si je n'avais pas le RMI, je devrais arrêter l'activité de la société. Je considère le RMI comme une chance pour moi de lancer mon projet." Une chance qui la contraint quand même parfois à aller aux Restos du cœur.
Un salaire dans l'année
Mais Annie Dieu reste passionnée par son métier. Elle se bat pour son entreprise, son "bébé" qu'elle compare à un "petit escargot" parce qu'il avance doucement. Elle est convaincue de la qualité de son produit. En plus, elle va développer son activité. D'ici quelques semaines, elle devrait ouvrir un site de voyance en ligne. Elle pratique aussi les consultations par téléphone. "Dans le courant de l'année, je compte enfin pouvoir dégager assez d'argent pour me verser un salaire" se félicite-t-elle. "L'objectif reste quand même de voler de ses propres ailes."
Vendredi 20 Juin dernier, "Bienvenue chez vous " recevait l'association PRESOL (Pays de Rennes emplois solidaire) accompagnateur et financeur des créateurs d'entreprises atypiques.
Christine Barrat "Association "Ouest Pionnières"
Dans nos studios Agnès A témoignait de sa situation de patronne RMIste. A écouter.
Elle se prédit un avenir radieux. Quoi de plus naturel pour une voyante ! Depuis deux ans et demi, Annie Dieu commercialise un jeu de cartes de prédiction qu'elle a elle-même créé. "L'idée, c'est d'être fun. J'ai fait appel à des jeunes graphistes pour avoir un design sympa car des jeux comme le mien, il en existe des centaines."
Sans RMI, pas d'activité
Depuis la création de sa société, les ventes de cartes ne cessent de croître. Pourtant, en écoulant en moyenne un jeu à 20 euros par jour, ses recettes lui permettent tout juste de payer les charges. "Je suis seule à m'occuper de l'entreprise, je travaille sept jours sur sept. Si je n'avais pas le RMI, je devrais arrêter l'activité de la société. Je considère le RMI comme une chance pour moi de lancer mon projet." Une chance qui la contraint quand même parfois à aller aux Restos du cœur.
Un salaire dans l'année
Mais Annie Dieu reste passionnée par son métier. Elle se bat pour son entreprise, son "bébé" qu'elle compare à un "petit escargot" parce qu'il avance doucement. Elle est convaincue de la qualité de son produit. En plus, elle va développer son activité. D'ici quelques semaines, elle devrait ouvrir un site de voyance en ligne. Elle pratique aussi les consultations par téléphone. "Dans le courant de l'année, je compte enfin pouvoir dégager assez d'argent pour me verser un salaire" se félicite-t-elle. "L'objectif reste quand même de voler de ses propres ailes."
Vendredi 20 Juin dernier, "Bienvenue chez vous " recevait l'association PRESOL (Pays de Rennes emplois solidaire) accompagnateur et financeur des créateurs d'entreprises atypiques.
Christine Barrat "Association "Ouest Pionnières"
Dans nos studios Agnès A témoignait de sa situation de patronne RMIste. A écouter.
Rebondir après le RMI part 1.mp3
(6.16 Mo)
Rebondir après le RMI part 2.mp3
(7.44 Mo)
Rebondir après le RMI part 3.mp3
(5.77 Mo)
Sonia Martin
Rédigé par Sonia Martin le Lundi 23 Juin 2008 à 19:29
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