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  <title>le Blog de Bienvenue chez vous</title>
  <description><![CDATA[bienvenue chez vous, zénith fm, le blog de sonia, sonia martin, zénithfm ille et vilaine]]></description>
  <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-07T22:42:06+01:00</dc:date>
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   <title>Troubles de l'alimentation, des réponses adaptées à Vitré</title>
   <pubDate>Sat, 05 Mar 2011 12:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Soin de SoI]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les troubles de l'alimentation sont des maladies complexes caractérisées par des préoccupations intenses pour l'alimentation, le poids et l'image corporelle, et par des comportements alimentaires anormaux et souvent dangereux (refus systématique de s'alimenter ou vomissements provoqués). Ils coexistent souvent avec d'autres problèmes potentiellement graves, comme la dépression, l’anxiété, l’abus d'alcool ou de drogue. Les troubles de l'alimentation vont bien au-delà de la simple « diète hors de contrôle ». Ils doivent être traités pour éviter des conséquences sérieuses sur les plans physique, psychologique et social.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2750062-3891128.jpg" alt="Troubles de l'alimentation, des réponses adaptées à Vitré" title="Troubles de l'alimentation, des réponses adaptées à Vitré" />
     </div>
     <div>
      Trois types de troubles de l'alimentation sont reconnus, mais certaines personnes peuvent montrer des signes de plus d'un trouble de l'alimentation à la fois.       <br />
       La boulimie       <br />
              <br />
       Le terme boulimie, issu du grec boulimia, veut littéralement dire « faim de boeuf ». On parle également d'hyperphagie boulimique, soit le fait de trop manger.       <br />
              <br />
       La boulimie nerveuse, un trouble grave, se manifeste par des périodes d'orgies alimentaires lorsque la personne se sent hors contrôle. Ces excès d'aliments surviennent parfois à la suite de périodes de restriction alimentaire ou de privation calorique qui peuvent s'échelonner sur plusieurs jours. Souvent accompagnées d’un sentiment de honte ou de culpabilité, les orgies alimentaires sont fréquemment suivies par des vomissements ou par l'usage de laxatifs ou de diurétiques, visant à éviter un gain de poids. On appelle ces actes compensatoires des purges.       <br />
              <br />
       Les purges donnent l'impression à la personne de reprendre le contrôle sur elle-même, mais lui font en fait perdre le contrôle parce qu'elles permettent de se déculpabiliser par rapport aux excès alimentaires. En plus d'être dangereuses, elles ne sont d'aucune utilité réelle et plus nocives que bénéfiques à long terme.       <br />
       L'hyperphagie boulimique       <br />
              <br />
       L'hyperphagie boulimique est un trouble caractérisé par des périodes d'orgie alimentaire suivis de sentiments de honte et de culpabilité. Le syndrome d'hyperphagie, le fait de trop manger, est souvent lié aux régimes amaigrissants et à la dépression.       <br />
       L'anorexie nerveuse       <br />
              <br />
       Concrètement, l'anorexie nerveuse est caractérisée par un refus de maintenir un poids normal, pour l'âge et la taille. La personne souffrant d'anorexie nerveuse a peur de devenir obèse et s'astreint donc à suivre des régimes très restrictifs, parfois ponctués de crises de boulimie et de purges. La personne souffrant d'anorexie s'obligera, par exemple, à ne consommer que 200 calories par jour, soit environ 10 fois moins que l'apport normal conseillé.       <br />
              <br />
       <b>La personne anorexique vit toujours sa phobie de la prise de poids lorsqu'elle maigrit, parce qu'elle a une perception défaillante de son image corporelle. C'est-à-dire qu'elle se verra toujours plus « grosse » qu'elle ne l'est en réalité.</b>       <br />
              <br />
       <b>Jeudi 24 Février</b>, l'équipe du Centre de Soins, d'Aide et de Prévention en addictologie de Vitré était présent dans nos studios pour faire le point sur la question.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.zenithfm.fr/downloads/Bienvenue-chez-vous-Les-magazines_t7854.html">Télécharger l'émission</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/imagette/2750062-3891128.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/Troubles-de-l-alimentation-des-reponses-adaptees-a-Vitre_a1731.html</link>
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   <title>Troubles bipolaires : Comment s'en sortir ?</title>
   <pubDate>Tue, 23 Nov 2010 14:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Soin de SoI]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Troubles maniaco-dépressifs : reconnaître sa maladie 
 Aujourd'hui, les syndromes maniaco-dépressifs sont de plus en plus fréquents. Mais une grande partie de ces troubles restent sous-diagnostiqués : les médecins ne reconnaissant pas forcément ce problème, et les malades refusant d'admettre leur pathologie. Pourtant des traitements existent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2500468-3518472.jpg" alt="Troubles bipolaires : Comment s'en sortir ?" title="Troubles bipolaires : Comment s'en sortir ?" />
     </div>
     <div>
      Les troubles maniaco-dépressifs, ou désordres bipolaires, toucheraient une personne sur cent. Cette succession de phases dépressives et d'excitation souvent sans limite est pourtant encore mal connue… et reconnue.       <br />
              <br />
       <b>Les oubliés du diagnostic</b>       <br />
       L'un des principaux problèmes des désordres bipolaires, c'est de le reconnaître ! Bien souvent, le délai entre le moment où les premiers symptômes apparaissent et la mise en place du traitement est de 5 à 10 ans ! Le malade aura vu entre temps 3 à 4 médecins en moyenne avant que l'un d'eux ne reconnaisse le problème. Car il est souvent difficile de différencier la dépression simple du véritable désordre bipolaire. Selon le Pr. Marie-Christine Hardy-Bayle, de l'hôpital André Mignot au Chesnay, de nombreux &quot;déprimés&quot; souffrent en fait de troubles bipolaires. Et 26 % ne seront pas diagnostiqués lorsqu'ils seront vus en médecine générale.        <br />
              <br />
       Ce pourcentage passe à 36 % chez les psychiatres, dont on pourrait pourtant croire qu'ils sont plus a même de reconnaître le mal ! Enfin, 45 % ne seront pas diagnostiqués lors d'un passage à l'hôpital !       <br />
              <br />
       <b>Un délai inacceptable</b>       <br />
       Ce temps d'identification de la maladie est un véritable problème. Car le principal risque accompagnant ce trouble est le suicide : 15 % des hommes bipolaires et 22 % des femmes mettront ainsi fin à leur jour. Et un quart à la moitié feront une tentative de suicide, avec plus ou moins de séquelles. Sans parler des conséquences mettant ainsi en jeu la vie de la personne, les désordres bipolaires représentent un véritable handicap social et professionnel. Ils sont  responsables de difficultés au bureau et de chômage, et ont un retentissement important sur la vie de famille.       <br />
              <br />
       <b>Un malade qui s'ignore</b>       <br />
       Mais souvent, c'est le malade qui ne veut pas reconnaître le mal. Par exemple, lors d'un accès dépressif, la personne bipolaire va être traitée par des antidépresseurs. Or elle va tout à coup aller beaucoup mieux, et même totalement oublier son moment de déprime, déjà requalifié en fatigue passagère. Or cela même doit lui mettre la puce à l'oreille : une dépression ne s'oublie pas comme ça ! Pourtant la personne bipolaire va nier sa pathologie, et il va être difficile pour elle de reconnaître qu'elle est malade. Ce qui entraîne une résistance à se soigner souvent difficile à vaincre pour le médecin.        <br />
              <br />
       <b>Quel traitement ?</b>       <br />
       Le traitement du syndrome maniaco-dépressif existe. Il est aujourd'hui de mieux en mieux maîtrisé, et plusieurs médicaments permettent d'éviter les récidives. La première approche passe par le lithium, premier traitement utilisé dans les troubles bipolaires. Si celui-ci n'est pas efficace, le médecin peut passer à d'autres composés, les carbamazépines. Un autre traitement de seconde intention est la valpromide. Enfin, plus récemment, l'olanzapine a fait son apparition.       <br />
              <br />
       Mais il ne faut pas oublier que la pris en charge psychologique reste essentielle. Car elle permet tout d'abord une acceptation et une compréhension de la maladie. Mais surtout la psychothérapie constitue un soutien et un accompagnement souvent indispensable.       <br />
              <br />
       Il existe un certain paradoxe. Alors qu'un maniaco-dépressif a souvent le plus grand mal à accepter de prendre un traitement, il est ensuite bien souvent le premier à ne plus vouloir l'arrêter…       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Mardi 19 novembre dans &quot;Bienvenue chez vous&quot; Georges Coubray, pdt de l'association UNDMD (union nationale des dépressifs et maniaco dépressifs) de Rennes , Anne X, Dr Marc Perrin médecin addictologue et Mme Lemontagnier étaient  dans nos studios </b>       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="//http">Télécharger l'émission</a>://www.zenithfm.fr/downloads/Bienvenue-chez-vous-Les-magazines_t7854.html
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/Troubles-bipolaires-Comment-s-en-sortir_a1730.html</link>
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   <title>Quel chauffage pour cet hiver</title>
   <pubDate>Tue, 23 Nov 2010 12:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[FaMiLLe]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment éviter les erreurs, qui peuvent vous coûter cher, dans le choix des équipements de la maison? 
  
 Pour l'éclairage, les petits usages domestiques et de communication, l'électricité est maintenant incontournable, mais le choix de l'énergie se pose en ce qui concerne l'installation de chauffage, car c'est le poste de dépenses le plus important, avec ensuite celui de l'eau chaude. 
 Que ce soit pour la construction de sa maison ou pour la réaménager il vous faudra d'abord décider quel type d'installation et quelle énergie envisager En effet cela risque de déterminer un certain nombre de gros travaux préalables : tranchées, démolition de la dalle au sol, isolation des parois, type de menuiseries ... etc.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2500199-3518009.jpg" alt="Quel chauffage pour cet hiver" title="Quel chauffage pour cet hiver" />
     </div>
     <div>
      [Le choix du chauffage.]b       <br />
              <br />
       Nous allons détailler avantages et inconvénients des différentes énergies que vous pouvez utiliser.       <br />
       Au préalable vous devez savoir comment votre terrain, ou votre immeuble, est desservi, en particulier pour le Gaz naturel distribué par canalisations. Ceci est aussi valable pour l'eau et l'assainissement,  pour cela renseignez vous auprès des services de l'urbanisme de votre Mairie, et faites vous délivrer si vous ne le possédez pas déjà, un Certificat d'Urbanisme.       <br />
       Sauf cas tout à fait particulier, votre maison pourra être raccordée au réseau électrique.       <br />
       Classiquement vous aurez donc le choix entre un chauffage alimenté en électricité, au gaz,  naturel ou propane ou bien au fioul.        <br />
       De plus vous aurez à choisir la technique de mise en œuvre : chauffage central ou individuel dans chaque pièce, ou encore investir dans une installation plus économe à l'utilisation, mais nécessitant un investissement plus élevé : pompe à chaleur, géothermie.       <br />
       Découvrez aussi les énergies renouvelables : grâce à des panneaux solaires, à une éolienne, ou bien encore retrouvez le plaisir économique d'un  chauffage au bois.        <br />
              <br />
       <b>L'eau chaude sanitaire.</b>       <br />
              <br />
       Autre élément essentiel de notre confort, l'eau chaude. Elle  doit être disponible et en quantité suffisante dans la salle de bain et dans la cuisine.        <br />
       On évalue les besoins à environ 50 litres (d'eau à 60 °) par jour et par personne. Mais cette quantité est en constante évolution, surtout en cas d'utilisation régulière de bains ou de balnéothérapie.       <br />
              <br />
       <b>Appareils de production d'eau chaude.</b>       <br />
              <br />
       Le ballon électrique : accumule la chaleur la nuit pour bénéficier du tarif Heures creuses d'EDF, ce qui nécessite une capacité d'eau moins 200 Litres. Des appareils de 25 ,ou 50 litres pour de petites utilisations ponctuelles pourront être installés en direct.       <br />
       Chauffe-eau ou chauffe-bain à gaz ou chaudière mixte.       <br />
       Ils produisent toute la quantité d'eau chaude que vous désirez à un prix compétitif si vous utilisez le gaz naturel du réseau.       <br />
       Selon les besoins (&lt; à 10 kW.) on installera un chauffe eau, un chauffe bain pour une puissance supérieure.        <br />
       Si l'on possède un chauffage central la production d'eau chaude peut être intégrée à une chaudière mixte.       <br />
       Dans tous les cas ces appareils nécessitent d'être raccordés à un conduit de fumée et que le local soit équipé d'une arrivée d'air frais. (Ne jamais obturer les grilles)       <br />
       Certains appareils dits &quot;à ventouse&quot; sont plus simples à installer mais nécessitent d'être posés  sur un mur donnant à l'extérieur du logement.       <br />
              <br />
       <b>Les chauffe-eau solaires.</b>       <br />
              <br />
       En utilisant un capteur solaire sur le toit de la maison, on peut récupérer ainsi 50 % au moins d'énergie gratuite.       <br />
       De plus ils bénéficient d'une réduction d'impôts de 40%.       <br />
       Le ballon d'eau chaude, muni d'une résistance électrique pour palier l'absence de soleil est relié au capteur de toit par des tuyaux où s'écoule un fluide caloporteur par thermosiphon, ce qui rend l'installation autonome.       <br />
       On peut estimer l'amortissement de l'installation en 10 ou 12 ans.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Chauffer sa piscine :</b>       <br />
              <br />
       Lorsque l'on possède ce bel équipement de loisirs, on pense souvent réchauffer l'eau pour augmenter la période d'utilisation. Le besoin s'en fait sentir en période où l'on utilise plus le chauffage de la maison. Il est donc interressant de se servir des installations existantes, lorsque cela est possible, et profiter ainsi des appareils de production de chaleur. Pour plus de détails voyez le site :  www.piscine-pratique.com        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>MAISON ET CONFORT : </b>       <br />
              <br />
       La notion de confort est souvent subjective. Pour un individu, à un emplacement donné,  elle se trouve dans le subtil équilibre entre la température de l'air, son degré d'humidité et le rayonnement froid ou chaud des parois les plus proches.       <br />
       Les bonnes proportions se situent dans une fourchette de 30 à 50 % d'humidité relative pour des températures entre 18 et 24 °C.  Cependant plus l'air est chaud et plus il va avoir tendance à se dessécher.        <br />
       On ressentira d'autant plus la convection vers une paroi froide que celle-ci sera plus proche, avec une température plus basse.       <br />
       D'autre part les logements sont, pour limiter les pertes de chaleur, de plus en plus étanches et calfeutrés, et l'humidité de l'air se condense  dès qu'elle trouve un point froid, ( température du point de rosée) créant alors à cet emplacement des zones humides qui à la longue provoquent des moisissures. La solution se trouve dans une bonne ventilation permanente, amenant de l'air extérieur et évacuant celui chargé de trop d'humidité. C'est la V.M.C.  (ventilation mécanique contrôlée).       <br />
              <br />
       En résumé,  la meilleure source de confort, se trouvera dans une maison bien isolée, où la chaleur sera bien répartie et comportant une ventilation amenant de l'air extérieur plus sain       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.zenithfm.fr/downloads/Bienvenue-chez-vous-Les-magazines_t7854.html">Télécharger l'émission </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Un parent en prison, quelles conséquences pour les enfants ?</title>
   <pubDate>Tue, 02 Nov 2010 18:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[FaMiLLe]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'incarcération fragilise les liens familiaux : l'absence de conjoint touche 60 % des détenus. Dans la moitié des cas, la séparation a eu lieu dans le mois qui a suivi l'incarcération. 80 % des hommes incarcérés depuis 5 ans n'ont pas de conjointe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2453419-3443495.jpg" alt="Un parent en prison, quelles conséquences pour les enfants ?" title="Un parent en prison, quelles conséquences pour les enfants ?" />
     </div>
     <div>
      La séparation s'impose également à leurs proches : ainsi 51 500 enfants mineurs vivent sans leur père ou beau-père. L' âge moyen de ces enfants est de 16 ans. Parmi eux, un sur cinq a moins de 6 ans.       <br />
       (Enquête INSEE)       <br />
              <br />
       320 000 adultes en France sont concernés par la détention d'un proche. 20 000 femmes ont un conjoint détenu.       <br />
       (Enquête INSEE)       <br />
              <br />
       Le maintien des liens familiaux est favorisé en détention par les services pénitentiaires et à l'extérieur de la prison par les associations : 55 salles d'attente intra-muros, 134 structures d'accueil des familles en attente de parloirs aux abords des établissements, 25 structures d'hébergement pour les familles venant de loin.       <br />
       (Ministère de la Justice)        <br />
              <br />
              <br />
       Ils existent depuis 1985. L'objectif de ces relais est de maintenir le lien affectif entre un enfant et ses parents dans les diverses circonstances où il est menacé et de sauvegarder un équilibre psychologique.       <br />
              <br />
       Des équipes de bénévoles spécifiquement formés et encadrés et des professionnels de la petite enfance accompagnent des enfants sur le lieu où leur parent est détenu ou hospitalisé. 16 relais enfants-parents en France.       <br />
              <br />
       <b>L'association, Enjeux d'enfants basée à Rennes, soutient les familles au travers de différentes actions ayant pour but  selon ses statuts, « d’aider, par tous les moyens appropriés, à la relation entre :        <br />
              <br />
       •l’enfant et son parent détenu ou tout autre tiers incarcéré avec lequel il a entretenu des liens affectifs et éducatifs, susceptible de pouvoir bénéficier d'un droit de visite       <br />
       ,        <br />
       •l'enfant détenu et ses parents ou tout autre tiers avec lequel il a entretenu des liens affectifs et éducatifs, susceptible de pouvoir bénéficier d'un droit de visite       <br />
       . »       <br />
              <br />
       « Cette association a aussi pour but de promouvoir toutes les actions visant à informer, former, sensibiliser à propos des incidences de l’incarcération sur la famille. »        <br />
              <br />
       &gt;&gt; Pour nous contacter, vous pouvez nous appeler au 02.99.65.19.19       <br />
       ou utiliser notre formulaire de contact en cliquant ici. </b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.zenithfm.fr/downloads/Bienvenue-chez-vous-Les-magazines_t7854.html">Télécharger l'émission</a>          ·
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/imagette/2453419-3443495.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/Un-parent-en-prison-quelles-consequences-pour-les-enfants_a1728.html</link>
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   <title>L'addiction aux jeux d'argent est préoccupante</title>
   <pubDate>Wed, 13 Oct 2010 23:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Soin de SoI]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   On estime à 600 000 le nombre de joueurs pathologiques en France. Des consultations hospitalières se développent pour les prendre en charge     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2411167-3379172.jpg" alt="L'addiction aux jeux d'argent est préoccupante" title="L'addiction aux jeux d'argent est préoccupante" />
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      L’histoire se déroule en 1924. Tout jeune journaliste, Joseph Kessel est alors plutôt content : il vient de décrocher un rendez-vous pour une interview du nouveau président de la République, Alexandre Millerand. Mais quelques heures avant l’entretien, Kessel, joueur invétéré, entame une partie de belote avec son frère Georges. Une partie puis une deuxième, pour la revanche. Et d’autres qui se succèdent. Une vingtaine de minutes avant son entretien, Kessel est toujours à battre les cartes, assis dans un café, juste devant le domicile du président.       <br />
              <br />
       « Et là, explique Kessel, la fureur de jouer, d’aller jusqu’au bout est la plus forte. Le temps disparaît. Il n’existe plus. Tout s’efface. Il n’y a plus rien au monde que les cartes », comme le raconte le professeur Michel Lejoyeux (1). « Cela relève de l’absurdité la plus totale, de l’incohérence la plus grande. Mais à cause d’une belote endiablée, le jeune journaliste a raté son rendez-vous », ajoute ce psychiatre, responsable du pôle d’addictologie de l’hôpital Bichat à Paris.       <br />
       Cette anecdote tend à le démontrer : le jeu « pathologique » est aussi ancien que l’époque où les hommes ont commencé à jouer. Pourtant, depuis quelques années, l’addiction aux jeux d’argent a pris une nouvelle dimension, selon les psychiatres ou psychologues qui s’intéressent de près à la question. Même s’ils ne disposent pas de données scientifiques pour étayer leur conviction, ces soignants ont le sentiment d’un phénomène en aggravation. Avec un nombre de plus en plus important de joueurs qui franchissent la porte de leurs consultations hospitalières.       <br />
              <br />
       Un besoin obsessionnel de jouer       <br />
       Ce thème de l’addiction aux jeux est au cœur d’un colloque qui s’ouvre jeudi 29 mai à Dijon, à l’initiative de l’association Sedap (Société d’entraide et d’action psychologique) et du Centre d’information régional sur les drogues et les dépendances de Bourgogne. Un colloque qui permettra de faire un état des lieux sur une situation complexe à appréhender. « Aujourd’hui, nous n’avons pas de chiffres pour la France. Mais à partir d’études étrangères, on estime que le jeu pathologique pourrait toucher 0,1 % de la population, soit environ 600 000 personnes dans notre pays », explique le professeur Jean-Luc Venisse, directeur du pôle d’addictologie et de psychiatrie du CHU de Nantes, qui a ouvert début 2008 un Centre de référence sur le jeu excessif.       <br />
              <br />
       En général, cette addiction se met en place de manière progressive. Au départ, comme tout le monde, on joue pour se faire plaisir, taquiner le hasard en espérant décrocher le gros lot. Puis, peu à peu, la pratique devient incontrôlable. « Il se produit un envahissement de la vie psychique par le jeu. C’est plus qu’une envie : un besoin obsessionnel de jouer, explique le professeur Jean Adès, responsable d’une consultation spécialisée sur le jeu pathologique à l’hôpital Louis-Mourier de Colombes (Hauts-de-Seine). Ce qui caractérise l’addiction, c’est le fait que les gens continuent même si cela les place dans de grandes difficultés. »       <br />
              <br />
       Ces médecins le reconnaissent volontiers : certains jeux sont plus « dangereux » que d’autres. « Les plus problématiques sont ceux dont la forme, la structure et la temporalité facilitent la perte de contrôle », explique le professeur Venisse, évoquant les jeux avec un délai très court entre la mise et le résultat. Et une possibilité de retenter sa chance de façon quasi immédiate. C’est le cas des machines à sous, mais aussi et surtout du Rapido, une grille avec huit numéros à cocher avec un tirage toutes les cinq minutes, de 5 heures à minuit, dans les cafés et les brasseries. « Simple et rapide : vous cochez, vous misez et vous gagnez aussitôt ! Jusqu’à 100 000 €», annonce la Française des jeux. « C’est terriblement addictogène, et on voit des gens qui passent des heures dans les cafés à dépenser des sommes parfois énormes », constate le professeur Adès.       <br />
              <br />
       Pour les gros joueurs, la première conséquence est évidemment financière. « On voit des gens perdre leur maison, leur appartement ou même finir à la rue », souligne le professeur Venisse. Le plus souvent, les joueurs pathologiques mettent en place toute une stratégie pour dissimuler, le plus longtemps possible, leurs pertes d’argent à leur entourage. « Certains vont jusqu’à utiliser la Carte bleue de leur conjoint, sans avoir le sentiment de faire quelque chose de mal… Ils sont persuadés qu’au coup suivant, ils vont gagner gros et rembourser tout le monde », analyse Agathe Cognac, psychologue à SOS Joueurs, une association d’aide et de soutien aux joueurs pathologiques. Quand la vérité éclate, c’est un coup de massue pour la famille. « Il faut souvent prendre aussi en charge les proches : d’abord, parfois, pour les protéger financièrement, mais aussi pour les aider à gérer un fort sentiment de culpabilité de n’avoir rien vu venir », poursuit-elle.       <br />
              <br />
       &quot;Beaucoup de joueurs sont persuadés qu’ils peuvent contrôler le hasard&quot;       <br />
       Pour les joueurs eux-mêmes, la prise en charge repose le plus souvent sur une thérapie cognitive et comportementale, avec parfois un recours aux groupes de parole. « On travaille sur les comportements et les moments de jeu, pour tenter d’aider le sujet à éviter ces situations », indique le professeur Adès, ajoutant qu’un gros travail est aussi conduit sur un phénomène très fréquent chez les joueurs : l’illusion du contrôle du hasard.       <br />
              <br />
       « Beaucoup de joueurs sont persuadés qu’ils peuvent contrôler le hasard, dans n’importe quel jeu. Ils sont convaincus par exemple qu’après plusieurs échecs, une machine à sous va forcément donner une grosse somme. Ou qu’après tel numéro à la roulette, c’est obligatoirement tel autre numéro qui va sortir. » Le professeur Venisse entre dans le détail : « Nous travaillons sur des croyances irrationnelles en essayant de faire comprendre au patient que le jeu de hasard n’a rien à voir avec un jeu d’adresse, où on peut augmenter sa compétence en répétant sa pratique. »       <br />
              <br />
       Parallèlement à cette psychothérapie, les médecins traitent les « co-morbidités » souvent très fortes : addiction à l’alcool, anxiété, dépression, tentatives de suicide… L’efficacité de ces thérapies est variable. Certains joueurs arrivent à une nette amélioration au bout de quelques mois. Pour d’autres, c’est plus long ou plus problématique. Faut-il, comme pour l’alcool, arrêter définitivement pour s’en sortir ? « Pour les grands joueurs, c’est préférable, au moins pendant une certaine période. Pour d’autres, à un stade moins évolué, il est possible de continuer à jouer de façon contrôlée », observe le professeur Adès.       <br />
              <br />
       Face à la diversification croissante de l’offre de jeux, ces médecins ne cachent pas leur préoccupation. Surtout avec l’arrivée des jeux d’argent sur Internet. « On voit se développer de nombreux jeux : machine à sous, paris sportifs, poker…, observe le docteur Marc Valleur, directeur médical du Centre Marmottan à Paris. Il est assez fréquent de voir des personnes, interdites de casinos rechuter sur Internet. Et surtout de plus en plus de jeunes commencent à déraper sérieusement avec le poker en ligne. »       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Jeudi 30 Septembre 2010 dans bienvenu chez vous, Marc Perrin médecin addictologue et magali Salmon assistante sociale pour le Centre de Soin, d'Aide et de Prévention en addiction de Vitré étaient présents pour répondre à nos questions, cliquez sur le lien ci dessous pour écouter l'émission :</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2411167-3379173.jpg" alt="L'addiction aux jeux d'argent est préoccupante" title="L'addiction aux jeux d'argent est préoccupante" />
     </div>
     <div>
      Contact CSAPA de Vitré :       <br />
       Dr Marc Perrin :       <br />
       02 99 74 14 68
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/imagette/2411167-3379172.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/L-addiction-aux-jeux-d-argent-est-preoccupante_a1727.html</link>
  </item>

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   <title>Faut-il interdire la fessée ?</title>
   <pubDate>Thu, 07 Oct 2010 17:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[FaMiLLe]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si le martinet a depuis longtemps été remisé au placard, la tendance actuelle n'est pourtant pas du côté du laisser-faire en ce qui concerne les enfants. Quelle éducation donner à nos enfants ? Faut-il être souple ou rigoriste ? Qu'en est-il des fessées ? Faut-il absolument les éviter ou font- elles partie intégrante de l'éducation ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2397413-3359161.jpg" alt="Faut-il interdire la fessée ?" title="Faut-il interdire la fessée ?" />
     </div>
     <div>
      Pour ou contre la fessée ? La fessée tombe-t-elle toujours au bon moment, est-elle toujours justifiée ? A-t-elle réellement une quelconque valeur éducative ? Plusieurs études ont montré que la plupart du temps, quand la fessée tombe, c'est que l'adulte est énervé et n'est pas parvenu à se contrôler.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2397413-3359183.jpg" alt="Faut-il interdire la fessée ?" title="Faut-il interdire la fessée ?" />
     </div>
     <div>
      <b>b[Mardi 05 octobre dans &quot;Bienvenue chez vous&quot; Gaëlle Buteau présidente de l'association vitréenne        <br />
       &quot;9 lunes et des poussières &quot; et Jean Marie Déan du Mouvement pour une alternative non violente s'exprimaient sur le sujet.       <br />
       Télechargez l'interview en cliquant sur le lien ci-dessous :</b>]b
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/imagette/2397413-3359161.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/Faut-il-interdire-la-fessee_a1726.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Nos animaux sont nos amis</title>
   <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 16:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SoLidaRité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   la zootherapie est une intervention qui s’exerce sous forme individuelle ou en groupe, a l’aide d’un animal familier soigneusement selectionne et entraine, introduit par un intervenant qualifie, en vue de susciter des reactions visant a maintenir ou ameliorer le potentiel cognitif, physique, psychologique ou social.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2317345-3239776.jpg" alt="Nos animaux sont nos amis" title="Nos animaux sont nos amis" />
     </div>
     <div>
      L'Association de Zootherapie du Bassin Rennais fondée en 2008 par Emmanuel Doumalin. Elle s'adresse a tous types de structures qui accueillent et accompagnent des personnes handicapées, personnes agées, personnes en difficultés d'insertion, et personne en situation d'isolement social ou psychologique, etc. L'association mets en place des projets sur mesure en collaboration avec des structures désireuses d'intégrer la Zoothérapie auprès de leurs publics.       <br />
              <br />
       <b>Lundi 30 Août dans &quot;Bienvenue chez vous&quot; Emmanuel Doumalin zoothérapeute et Anthony Frin éducateur canin sont revenus sur les interactions hommes - animaux</b>       <br />
              <br />
       CONTACTS       <br />
       Emmanuel Doumalin Zoothérapeute       <br />
       La Budorais 35 590 St Gilles       <br />
       Tél. : 02 99 64 68 09       <br />
       Mobile : 06 99 57 76 46       <br />
              <br />
       _____________________________________________________________________________       <br />
              <br />
       Anthony Frin et sa femme Christèle vous accueillent dans leur pension.       <br />
              <br />
       Du lundi au samedi de 10 h, à 12h et de 14h, à 18h.       <br />
              <br />
       FERME MERCREDI ET DIMANCHE       <br />
              <br />
       La pension ouvre ses portes à tous les chiens et chats à jours d'identifications et de vacinations.       <br />
              <br />
       présence sur le site est de 7 jours sur 7, 24h sur 24h, fait qu' ils ont un contact humain en permanence       <br />
       Anthony propose aussi la livraison de nourriture pour chiens à domicile et des stages d'éducation canine       <br />
       ___________________________________________________________________________       <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Ecoutez l'émission en cliquant sur le lien ci dessous :</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/imagette/2317345-3239776.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/Nos-animaux-sont-nos-amis_a1725.html</link>
  </item>

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   <title>Parents : sommes nous toujours les mêmes ?</title>
   <pubDate>Tue, 29 Jun 2010 16:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[FaMiLLe]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le XVIIIè siècle, grâce aux reflexions de nombreux philosophes, semble jeter les bases de l'éducation actuelle. Mais sommes nous toujours les mêmes parents ? Comment les hommes et les femmes du 18è, s'inscrivaient en temps que parents ? 
 Quelless interrogations, quelles craintes, quelles attentes mais aussi quels bouleversement dans la vision de la place de l'enfant ? 
 Mardi 22 Juin, "Bienvenue chez vous" , répond à ces questions, en compagnie de Stéphane Gautier (service art et histoire pour la ville de Vitré) et Gaëlle Buteau (pdte association 9 lunes et des poussières - Vitré).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2196312-3062305.jpg" alt="Parents : sommes nous toujours les mêmes ?" title="Parents : sommes nous toujours les mêmes ?" />
     </div>
     <div>
      <b>L'enfant en question avant le XIXème siècle</b>         <br />
              <br />
              <br />
       Dans un remarquable ouvrage intitulé L’enfant et la famille sous l’Ancien Régime, Philippe Aries avait démontré que la famille, au sens ou nous l’entendons, était une invention récente de la bourgeoisie du 19ème siècle.        <br />
              <br />
       Le prima de la famille dans l’éducation, la conscience même des parents d’occuper un rôle éducatif est donc une acquisition récente. (Le fait que la conscience en soit récente ne voulant pas pour autant dire qu’il n’y avait pas de rôle éducatif !)       <br />
               <br />
               <br />
       De multiples sociétés avant nous et aujourd’hui de part le monde n’attachent à ce rôle qu’une importance secondaire par rapport à d’autres lieux d’intégration de la norme. Il y a bien sûr l’école mais, là aussi, sa création est récente au regard de l’Histoire. Des parents indignes ou simplement dépassés, voire inadéquats, ont toujours existé sans pour autant que leur progéniture en soit nécessairement gravement préjudiciée, ou tombe dans la délinquance ou l’incivilité.        <br />
              <br />
               <br />
       Chacun prendra la mesure du paradoxe contemporain qui résulte de l'exaltation incantatoire du modèle familial traditionnel et cette sorte d’inaptitude de plus en plus répandue à occuper valablement et surtout durablement les fonctions parentales. Jacques Attali, dans l’Express du 31 août 2000, résumait cette contradiction en ces termes : Eriger la protection de la famille en priorité est une manifestation d’humour involontaire dans un pays, (La France) où près de la moitié des mariages sont rompus en moins de sept ans, où le tiers des enfants est élevé par des mères célibataires, et où un lien très clair est établi entre délinquance, pauvreté et rupture des liens familiaux. Et Jacques Attali de faire remarquer que de plus en plus d’hommes politiques, et pas seulement au Etats-Unis, mettent en scène leur famille « idéale et traditionnelle » dans le cadre de leur campagne électorale. Quand le politique met en scène un enjeu, c’est qu’il n’est plus capable de le résoudre conclut Attali.        <br />
              <br />
              <br />
       Certaines personnes pensent que la maltraitance des enfants est un phénomène nouveau lié à l’évolution de notre société contemporaine. Mais si on se penche plus attentivement sur la question, on est bien forcé de constater que l’histoire de l’humanité est jalonnée de violences de tous ordres à l’égard des enfants.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Ainsi dans les écoles sumériennes il y a 5000 ans, il existait un homme chargé du fouet qui avait pour tâche de punir les enfants pour n’importe quel prétexte. Plus tard, dans de nombreuses familles chrétiennes, les enfants étaient fouettés le jour des Innocents afin qu’ils n’oublient pas le calvaire que des milliers d’enfants auraient enduré sous le règne d’Hérode. Tout au long de l'Histoire, Les périodes de répit pour l’enfant n’étaient que de courte durée même si certaines personnes comme Platon (400 Av. J.-C.), suggéraient déjà qu’il serait plus payant d’utiliser le jeu que la violence pour instruire les enfants.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       L’enfant n’a donc pas toujours été considéré comme un être fragile, un sujet à part entière nécessitant une considération et une protection particulière. A l’époque médiévale, il n’existait toujours pas de conscience de la particularité infantile. Autrement dit, tout porte à croire qu’il n’y avait pas de place pour l’enfant dans ce monde, que le sentiment de l’enfance n’existait pas. Cela ne veut pas dire que les enfants étaient pour autant négligés, abandonnés ou même méprisés, mais plutôt qu’il n’y avait pas de distinction entre l’enfant et l’adulte. Dès que l’enfant n’avait plus un besoin constant d’être avec sa mère ou sa nourrice, il appartenait alors à la société des adultes. Ainsi, tout comme l’adulte, l’enfant partait à la guerre, effectuait les mêmes tâches et participait aux mêmes jeux. Dans son ouvrage Philippe Ariès , situe l’apparition du sentiment de l’enfant au XVIIe siècle. L’enfant, qui jusque là était considéré comme une valeur marchande, devient progressivement l’objet d’une attention nouvelle de la part des aînés. Il y a maintenant une tendance à ne plus mélanger, à ne plus confondre ces deux mondes que sont l’enfance et l’âge adulte. Mais cette conscience de la particularité infantile va se dérouler en deux temps.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       L’enfant se retrouve alors au centre de l’organisation familiale et devient objet de jeux des adultes ou d’attitudes appelées « mignotages ». Autrement dit, il constitue, par sa naïveté, sa gentillesse et sa drôlerie une source d’amusement et de détente pour l’adulte. Ce dernier ose à présent exprimer le plaisir qu’il a de jouer, de « mignoter » avec l’enfant. Ceci dit, ce genre de relation était assez puéril, en ce sens où l’enfant était considéré comme objet de jeux et non comme sujet. Ces actes de « mignotage » vont d’ailleurs être soumis assez rapidement à de nombreuses contestations. C’est ainsi qu’apparaît, toujours au XVIIe siècle, le second sentiment de l’enfance qui, à l’inverse du premier, ne provient pas de la famille. Ce sont en effet les hommes d’Eglise et les moralistes qui, soucieux de l’enfant, vont s’opposer vivement à cette manière de le considérer comme un jouet. Aussi, suite à ces contestations, cette relation en terme d’enfantillage va très vite disparaître pour laisser place à l’intérêt psychologique et au souci moral. L’enfant est un être transitoire qu’il faut aider à se développer au mieux. L’apparition de ce second sentiment marque un passage important dans l’histoire de l’enfant, dans la mesure où il va inspirer toute l’éducation jusqu’au XXe siècle. Notons toutefois que les sources utilisées par Ph. Ariès sont issues de la noblesse et de la haute bourgeoisie. Aussi, E. Shorter (1977), historien anglais, considère, quant à lui, que l’insouciance maternelle à l’égard des nouveaux-nés s’est maintenue dans les classes populaires jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Les raisons essentielles étant la précarité des conditions matérielles, ainsi que les pressions et les exigences de la communauté.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Vers la fin du XVIIIe siècle, dans la filiation de la philosophie des lumières et poursuivant l’approche rationaliste des encyclopédistes, Jean-Jacques Rousseau va considérer l’enfant comme porteur de potentialités et de besoins propres. Il est vrai que le philosophe précurseur tant de la psychologie que de la sociologie va s’interroger sur l’état de nature (« L’Emile ») et sur l’organisation sociale conçue comme un abandon de la toute puissance individuelle au profit d’une plus grande sécurité collective (« Le contrat social »). Une telle révolution des mœurs du temps, véritable contestation fondamentale de l’absolutisme en vigueur, présuppose par essence une évolution telle des mentalités qu’elle ne peut se concevoir sans une pédagogie qui ne se limite plus à la simple intégration des comportements par mimétisme et par la contrainte. Il convient de former les consciences, d’élever des individus pensants capables de concevoir l’intérêt collectif au delà du « donné » initial.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Extrait de l'intervention de Jacques Rihoux lors de la journée d'étude &quot;Comparaison internationale des systèmes  –  la protection de l'enfance sur les trois versants&quot; du 24 novembre 2009 à Nancy.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/imagette/2196312-3062305.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.zenithfm.fr/sonia/Parents-sommes-nous-toujours-les-memes_a1724.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Qu'est ce que le service civique ?</title>
   <pubDate>Tue, 29 Jun 2010 12:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EmPloi et Vie ProFessioNelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Donner de votre temps aux autres, agir pour le bien commun, vivre une expérience en servant l’intérêt de tous ? Soyez volontaire !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2195682-3061331.jpg" alt="Qu'est ce que le service civique ?" title="Qu'est ce que le service civique ?" />
     </div>
     <div>
      Le Service Civique permet à tous ceux qui le souhaitent de s’engager pour une durée déterminée dans une mission au service de la collectivité et de l’intérêt général. Plus particulièrement, le Service Civique s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans.       <br />
              <br />
       C’est :       <br />
              <br />
       &gt;&gt; un engagement citoyen reconnu et valorisé ;       <br />
       &gt;&gt; une chance de vivre de nouvelles expériences ;       <br />
       &gt;&gt; l’opportunité de se rendre utile et de faire bouger la société;       <br />
       &gt;&gt; la collectivité qui témoigne respect et confiance.       <br />
              <br />
       Le Service Civique doit faire émerger une génération engagée. Il permet de consacrer du temps à des missions utiles pour la société. Cette étape de vie est reconnue et valorisée dans les parcours.       <br />
              <br />
       En 2010, 10 000 jeunes seront concernés par le Service Civique. D'ici à 5 ans, ce temps d’engagement aura vocation à mobiliser 75 000 jeunes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Arrêter de fumer : quelles méthodes ?</title>
   <pubDate>Tue, 20 Apr 2010 18:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sonia Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Soin de SoI]]></dc:subject>
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   Cette fois, plus d'hésitation possible ! Vous êtes décidé à en finir définitivement avec la cigarette. Mais comment mettre toutes les chances de votre côté ? Substituts nicotiniques, hypnose, médicaments, acupuncture… Quelles sont les méthodes efficaces ? Pour arrêter, vous n'êtes plus seul, le centre d'aide et de soins en addictologie de Vitré est là pour vous aider.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.zenithfm.fr/sonia/photo/art/default/2043288-2830687.jpg" alt="Arrêter de fumer : quelles méthodes ?" title="Arrêter de fumer : quelles méthodes ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Jamais trop tard pour bien faire</b>       <br />
       Arrêter de fumer n'est pas chose facile, c'est une évidence ! C'est pourtant la seule solution pour retrouver le souffle et le coeur de vos 20 ans. La réduction de la consommation et le choix de cigarettes &quot;light&quot; n'apportent pas de bénéfices… Ne renoncer pas après un premier essai, la réussite intervient généralement après plusieurs tentatives.        <br />
              <br />
       <b>Besoin d'une aide médicale ?</b>       <br />
       Le médecin peut jouer un rôle essentiel dans le sevrage. Evaluation de la situation tabagique, orientation de la prise en charge, arrêt et suivi du patient… l'aide médicale pourrait multiplier par deux ou trois les chances de réussite. Aussi n'hésitez pas à consulter sur le site de l'Office Français de Prévention du Tabagisme, l'annuaire des consultations de tabacologie.       <br />
              <br />
       Les consultations de tabacologie rencontrent aujourd'hui un franc succès. Si vous n'obteniez pas un rendez-vous rapidement, mettez à profit ce temps pour vous motiver, vous remettre au sport et pourquoi pas commencer le sevrage tabagique seul.        <br />
              <br />
       <b>Cliquez sur le lien ci dessous pour télécharger l'émission.</b>
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     <br style="clear:both;"/>
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